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il y a 3 heures
Il est déjà 11h30, après que son chauffeur lui ouvre la porte de sa Rolls neuve, Jean-François descend sans se presser et s'avance vers la grande porte, dans le hall, la secrétaire lui lance un sourire complice en le saluant, puis, il monte dans l'ascenseur en verre, prenant au passage le temps de saluer de la main les cadres importants de l'entreprise durant son ascension rapide.
Comme une métaphore de sa réussite, il avait travaillé dure pour en arriver là et gravir les échelons durant ses vingt dernières années, commencent tout en bas de l'échelle au service courrier, puis gravissant chaque étage, jusqu'à devenir à seulement trente ans le Président Directeur Général d'un vaste complexe industriel, le Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages aussi abrégé la B.I.T.E, un nom qu'il a d'ailleurs lui même choisi, sans faire attention à l'acronyme cocasse que cela créait.
Dans le miroir de l'ascenseur, il s'observe un instant, il est d'apparence plutôt banale, des cheveux noirs et courts plaqués en arrière avec du gel, son regard bovin, surplombe un grand nez et une petite bouche, il a l'aire parfait du petit chef, un costar à la cravate multicolore pour avoir l'aire dynamique et un costar noire pour le professionnalisme.
L'ascenseur s'arrête, au vingtième étage du siège, son bureau, occupe tout l'étage, ainsi que son secrétariat personnel qui y est adjacent, poussant la porte en bois massive, d'ébène couverte de dorures, il jet négligemment son manteau sur un fauteuil et s'assoit à son bureau au dessus duquel trône fièrement le portrait de son paternel.
Oui sa carrière fut particulièrement difficile, après avoir découvert chacun des services et s'être montré particulièrement incompétent dans chacun d'entre eux en un temps record, passant au service courrier, plus de temps à lécher le timbre de la secrétaire de l'accueil qu'à réexpédier des réponses aux clients insatisfaits. Son père en tant que grand patron avait alors décidé de le faire monter d'un étage au service comptabilité, mais alors là il piquait dans la caisse pour entretenir des poules, alors encore une foi il monta d'un étage et son père eut la gentillesse et remplir le trou dans la trésorerie tout en houspillant sa progéniture.
Enfin à l'étage des cadres, il eut la fameuse idée de changer le nom de la société en Bureau Internationale des Travaux et Echafaudages car ça faisait mieux en anglais (International Bureau of Works and Scaffolding) hélas en français... Cela ne rendais pas pareil.
Mais enfin, après avoir tant déployé d'effort, alors que sa carrière emblait un désastre, son aïeul Jacques-Henri a rendu l'âme, ce qui l'a instantanément propulsé, par l'héritage des 51 parts de la société, président directeur général, repensant à tous cela, il regarde le cadre de son père et sourit en disant doucement
- C'est mon tour maintenant
Comme chaque jour, Jean-François regarde rapidement quelques notes synthétique sur l'état de l'entreprise, tout semble aller bien, comme il faut, refermant le lourd classeur sur son bureau, il sifflote un aire de chopin, puis regarde sa montre et y lit 12h, il se lève alors de son bureau, puis part dans le bureau d'à côté voire sa secrétaire.
- Salut ma belle, alors, tu m'a préparé un bon petit plat comme tu sais les faire ?
La jeune femme blonde sourit en le voyant comme on regarde un billet de 50 euros dans la rue.
-
Oui je nous ai préparé un tupperware de blanquette de veaux, j'espère que ça t'ira.
-
Et pour le dessert j'ai ma petite Idée Christine
réplique-t-il accompagné d'un clin d'œil lubrique
Après le repas, le patron prend un grand cigare qu'il fume avec un petit verre de whisky hors d'âge en digestif tandis que sa secrétaire prend son dessert sous le bureau en le sucent bien comme il faut et lui lancent des regards salasses.
Soufflant la fumée de tabac devant lui entre deux vas et viens de la bouche de la secrétaire sexy, il lâche de petits soupires de plaisir tandis que la bonne suceuse s'applique.
Après quelques instants enfin, le rythme s'accélère et écrasant son cigare sur le bureau, il se penche en arrière de son fauteuil et jouit dans sa bouche en poussant des râles de jouissance, tandis qu'il pose ses mains sur la tête de la secrétaire.
- oh ohh ohh ouai c'est bon, continue de bien me sucer ah ah
Puis elle avale la semence le remercie, tandis qu'il lui glisse dans la poche quelques billets de cent balles, c'était une chose assez sous entendue entre eux, bien qu'elle n'était pas officiellement une prostituée, il mettait toujours quelques billets dans sa poche, pour qu'elle y trouve son compte et surtout qu'elle soit discrète.
Bien qu'en coulisse, presque tous le monde était au courent de cette relation extraconjugale, certains charriaient même Christine en l'appelant "Madame du 20e".
Après cette journée de travail, pour ne pas risquer le surmenage, Jean-François avait résolu qu'il rentrait chez lui à 17 heures, tandis que le reste de l'après midi était consacré essentiellement à faire la sieste, mais aussi quelques fois à se rendre à des réunions très importantes et suivre l'avis des cadres qui lui lèchent le plus les pompes.
Conduit par son chauffeur chez lui, dans cette belle propriété qu'il a hérité de son père elle aussi, il traverse la grande grille où son gravées en ferronnerie d'art l'initiale de sa famille paternelle, puis passant la cabane de la sécurité à l'entrée, ils roulent à travers un chemin de gravier, traversant la cours intérieure, entourée de cyprès bien taillé qui faisaient une haie d'honneur.
Enfin le manoir familial se dresse face à eux, le chauffeur fait descendre monsieur, puis va mettre la Rolls au garage.
Franchissant la porte d'entrée, la vielle bonne vient alors lui retirer sa veste pour la placer au porte manteau. machinalement.
Puis il cherche son épouse et monte à l'étage, sans doute Marie-Louise doit être en train de se reposer et de l'attendre paisiblement en bonne épouse.
Ouvrant la porte de la chambre à coucher, soudain, il n'en croit pas ses yeux, son épouse est en train de se faire prendre passionnément par un grand bonhomme très baraqué, dans leur lit conjugal, alors qu'il pénètre dans la chambre, les deux s'arrêtent un instant et son épouse entièrement nue se lève.
Elle qui est de deux ans son ainée, porte une longue chevelure brune claire, tressée, ses rondeurs de jeune bourgeoise sexy et enfin son regard vert presque amusé de la situation, comme si elle s'attendait à cette intrusion le scotche sur place, il reste bouche bée.
Marie-Louise est une fille de l'aristocratie anglaise, très riche, très stricte, elle l'avait épousé jeune, et son éducation extrêmement droite lui faisait penser que jamais elle ne serait capable de le tromper, il a presque le souffle coupé quand il la voit et voit cet énorme type dans le lit, mais enfin Marie-Louise engage la conversation avec son accent anglais si distingué, alors qu'elle est face à lui.
- Ne fais pas l'étonné mon petit mari, tu a cru que tous le monde pouvait être au courent de tes aventures au siège, mais que moi j'étais trop stupide pour le comprendre ? Ou alors peut être que tu as pensé, puisque je suis de bonne famille que j'aurais la distinction de le savoir mais de ne pas le dire et de me tenir sage, pendant que tu m'as faite cocue.
Jean-François se sent hors de lui et monte le ton
- Quoi ?! T'essaie de m'accuser alors que c'est toi que je prends sur le fait en train de me tromper avec ton amant dans notre propre demeure et dans notre propre lit conjugal ?! T'est vraiment qu'une s...
Avant même qu'il finisse sa phrase, un coup de genoux s'abat avec fulgurance entre ses jambes, son souffle est coupé, il couine de surprise et se plie de douleur, placent ses mains devant pour se protéger.
Marie-Louise reprend avec un ton toujours très calme mais ferme, comme les britanniques savent si bien le faire
- Ecoute moi bien . On est marié depuis cinq ans, tu ne me fais plus l'amour régulièrement depuis trois ans, j'ai été patiente car je pensais que tu travaillais beaucoup, mais quand je me suis renseigné de près sur ton "travail", au près de tes collègues, j'ai appris que tu ne foutais rien et qu'en plus de ça tu avais sauté des femmes à chaque étage et en particulier Christine ta secrétaire. Alors il est normal qu'une femme honnête ,délaissée par un mari vicieux comme toi trouve une solution pour prendre son pied. N'ai-je pas raison ?
A la fin de sa question, elle s'avance un peu vers lui, comme si elle pouvait le frapper à nouveau, pour qu'il réponde plus vite. Il se contente de hocher la tête de peur de s'en reprendre une.
- Bien, maintenant que nous sommes d'accord, la moindre des politesse est de te présenter mon amant, Gérome est ouvrier du bâtiment, dans ton entreprise, c'est pour ça qu'il est aussi musclé et bien bâtit et il m'a fais prendre des orgasmes comme jamais j'en ai eu avec toi. Qu'est-ce que tu attend ? Va lui serrer la main.
Jean-François est choqué et sursaute à chaque mot qu'elle prononce, car jamais il ne l'avais entendue parler de la sorte, elle avait toujours été extrêmement victorienne, mais suite à ses fautes, il semble que le vernis ait été brisé. Ne voulant pas la contrarier, il serre la main de son amant, la grosse main cailleuse de l'ouvrier lui écrase littéralement les phalanges entre elle, il est instantanément surpris par la force du colosse, qui prend un maire malicieux et lui dit de sa voix grave en riant.
-
Enchanté msieur, c'est un honneur d'avoir fait cocu un grand patron Ah Ah !
-
Enchanté.
répond-il en avalant sa salive, avec un léger soulagement, quand la poignée de main se finit, bien que ses doigts lui fassent mal et qu'il doive les frotter pour faire partir la douleur.
-
Bien, maintenant, Gérome va continuer de prendre, car il a pas finit et tu va te mettre à genoux de mon côté du lit pour prendre ma main pendant qu'il te montre comment baise un vrai Homme.
-
Quoi ? Non... Je préfère plutôt aller ailleurs et vous laisser faire vos affaires, ce sera mieux pour vous non ? Je ne veux pas vous gèner.
-
Oh mais tu ne nous gène pas du tout, si tu crois que c'est juste de se faire regarder qui va faire débander Gérome de son énorme queue, tu rêve mon petit chéri, maintenant va à ta place sans dire un mot et que j'ai pas à le répéter, sinon tu va le sentir passer.
Impuissant devant la situation, l'homme se résigne, il se place à genoux et tient la main de son épouse pendant que le grand bonhomme remonte sur elle, la faisant presque entièrement disparaitre, tant sa carrure est imposante, il donne de grands coups de butoir tandis qu'à chaque coup l'épouse comblée gémis et pousse de petits cries, tout en tenant bien la main de son époux, qu'elle sent fébrile.
Le prolétaire aussi expert pour donner du plaisir aux femmes que peu d'hommes le sont, car il connait la vie, loin de buriner cette délicieuse femme comme un marteau piqueur, donne certes de bons coups de reins, mais toujours d'une façon différente, variant les mouvements, la pénétrant dans des angles sans cesse différents, effleurant le point G et le frappant quelques fois de son outil de travail intime.
Les cries deviennent plus fort et la respiration de l'élégante anglaise s'accélèrent, tandis que tout son corps se tend et que ses ongles se plantent dans la main de son mari le griffant bien fort, tant la puissance de l'orgasme qui vient la prend toute entière.
- AHH ENCORE VA Y DEFONCE MOI ! MONTRE MOI QUI GAGNE LA LUTTE DES CLASSES !
Tout à coup la montée du plaisir devient une explosion comme un volcan dont la lave monte jusqu'au sommet et entre en éruption, ses cries cessent et tous son corps dressé se soulève violemment et se tend sous l'assaut final de cet amant extraordinaire.
- AAAH OUI OHHH PUTAIN ! !!! C'EST TROP BON !
Gérome se décharge dans sa chatte de bourgeoise, bien peignée, le foutre chaud s'écoule alors le long des petits poils de son con, dans un râle virile et fort.
- OOOOOOOH
Elle s'écroule alors, tandis que son amant se place à côté d'elle et dépose quelques baisés sur ses lèvres avec tendresse.
George verse une larme tant par la douleur que les ongles de sa femme dans sa main lui font sentir, que de l'humiliation cuisante de cette situation, il y a quelques heures encore il était le roi du monde et maintenant il était une larve, un cocu.
Après un instant, Gérome attrape le mouchoir de tissus brodé aux initiales de sa famille dans la poche du costar de Jean-François pour essuyer le foutre, mais alors Marie-Louise passe sa main devant sa vulve dégoulinante de sperme comme pour barrer la route au mouchoir.
- Non on ne va pas nettoyer comme ça, ce serait du gâchis, mon petit mari va déguster tous ce foutre.
Révolté à cette Idée il proteste et se lève, comme si il semblait retrouver ses moyens.
- Je ne vais pas faire ça, c'est finit ce délire, je me casse !
L'arrêtant alors qu'il s'approche de la porte, pour sortir de la chambre, Marie-Louise l'attrapé par le bras
- Pas question si tu sors de cette chambre, je demande le divorce et ce qu'il va se passer, c'est que je vais obtenir la moitié de tes actions, donc tu ne sera plus majoritaire, je nommerais Gérome PDG avec l'aide des autres actionnaires minoritaires, car tu est un très mauvais patron, ton manoir j'en prendrais la moitié donc tu devra me verser la moitié de sa valeur, somme dont tu ne dispose pas car tu a flambé ton argent dans les putes et le le luxe et tu pourra dire à dieu au château familial dont j'hériterais quand mon vieux père rendra l'âme. Et tu connais le standing de ma famille, je prendrais les meilleurs avocats, tu sera ruiné.
A mesure que son épouse détail avec précision chaque élément d'un possible divorce, il se rend compte en effet qu'il est pris au piège et la regarde, résigné.
-
Je n'ai pas le choix, alors je ferais tous ce que tu veux Marie-Louise, tu as raison.
-
Wonderful ! Aller, je vois que j'ai fais couler la semence de mon homme sur le sol, je te laisse nettoyer ça et ensuite tu viens manger tous ce qu'il reste en moi.
L'homme se met alors à genoux et viens lécher la tache de sperme épaisse sur le tapis, puis se relève et viens mettre dans sa bouche tout le sperme qui coule encore de la chatte de son épouse en faisant des grimasses, tandis que son épouse attrape fermement l'arrière de sa tête pour le plaquer contre sa chatte et le forcer à tout avaler, la sensation de sa langue fouillant dans sa fente pour bouffer le foutre de son amant, lui procure une excitation incommensurable.
Tandis que sa langue continue de se faufiler en elle et avaler méticuleusement chaque trace de son amant, un plaisir intense monte en elle et tout à coup un orgasme se déchaine en elle, elle le pousse encore plus fort contre elle pour le faire sucer comme une bonne chienne, son nez entre un peu en elle et lui procure des sensations inattendues, alors que Jean-François retient sa respiration.
- AAAAAH OH OUI ! Avale tout ! Oh je jouis encore !
Gérome se lève et vient mettre une bonne fessée qui claque fort sur le derrière du patron, en passant, riant fort, puis il va se chercher un café.
A son retour l'amant est à son tour fort surpris, quand il voit cette foi le mari à quatre pattes, au pied du lit, la tête contre le matelas et son Marie-Louise derrière lui, harnaché d'un god ceinture, en train de prendre sans ménagement Jean-François, qui gémit avec de petits cris aigus, comme une vierge se ferait dépucelée. Il éclate instantanément de rire, de son gros rire gras et rauques.
- OOOOOOH OH OH OH ! Celle là c'est la meilleure, le patron qui se fait baiser par sa femme !
Tandis que les rires faisaient sentir au mari une excitation supplémentaire, Gérome vient se placer derrière son épouse et commence doucement à préparer son petit œillet, pendant qu'elle continuer à goder son époux, se retournant, Jean-François tombe encore d'un étage, son épouse n'avais jamais voulu avec lui qu'il la sodomise, mais elle allait l'accorder à son amant, pendant qu'il se fait lui enculer par le god, ce qui le place dans la même position que son épouse, il rougit tout à coup à cette idée, comme jamais et sent son reste de virilité s'effondrer, tandis que l'amant se met à entrer son membre dans le petit cul serré de son épouse.
- Oh oui, doucement mon coeur, c'est agréable, tu peux mettre plus de lubrifiant.
dit-elle en se tournant vers son amant en train de la sodomiser pour la première foi, avec tendresse, Gérome se tourne doucement et demande d'une voix suppliante
-
Est-ce que moi aussi je peux avoir du lubrifiant ?
-
T'as pas dit s'il te plais alors non. répond du tac au tac Gérome d'un aire moqueur
-
S'il te plais, j'ai si mal au cul, aaaieee
-
Trop tard, t'apprendra à être poli la prochaine foi, je vais refaire ton éducation mon chérie, pour que tu devienne une petite chienne serviable et bien élevée et je ne vais pas revenir sur la décision de Gérome, tant pis pour toi, t'aura mal au cul.
Gérome lorsqu'il sent que son petit trou est bien prêt et détendu, enfonce son membre en entier dans le cul de son amante, elle sodomise alors encore plus fort son mari, lui passant les coups de reins de son amant, comme si c'était directement son amant qui l'enculait.
La douleur de jean-françois finit malgré tout par se changer en plaisir et il jouit sans les mains pour la première foi, sur le tapis dans un couinement aigu, tandis que son sperme coule de sa petite bite qui ne bande même pas.
-
ahhhhhh
-
C'est bien petite pute, tu mouille bien comme il faut on dirait, t'as de la chance d'avoir une femme aussi dévouée, maintenant c'est elle qui commande et t'as plus intérêt à la tromper.
Puis Gérome de ses doigts experts vient masser le clitoris de son amante en même temps qu'il continue les vas et viens profonds et lents, d'un coup une chaleur s'empare de son entre jambe et de son cul en même temps, elle se contorsionne et tremble de plaisir, ayant un nouvel orgasme puissant.
- AHHHHH
Enfin Gérome continue de pilonner en accélérant un peu les vas et viens dans le cul de son amante et repend tous son sperme chaud dans le cul de la douce maîtrise de maison.
- Tu sais se qu'il te reste à faire, tout nettoyer, y compris ta propre mouille de salope hein mon petit mari.
Ressortant son god du cul se son époux, elle vient le fesser pour l'encourager à nettoyer tout son foutre et celui de son amant, puis elle dit d'un ton autoritaire.
- C'est bien, lèche bitch ! Je viens d'avoir une idée pour t'empêcher de me tromper d'ailleurs, tu va porter une petite cage de chasteté et pour que je m'assure que tu ne regarde plus les autres femmes, tu va virer ta secrétaire personnelle et me nommer à la place, comme ça je pourrais t'avoir à l'œil et vérifier que tu travail vraiment, tous les jours on ira ensemble au bureau à 7 heures et si jamais tu fais ta faignasse, je te punirais, tu verra que mon éducation stricte dans la haute société anglaise, m'a permis d'apprendre beaucoup de façons imaginatives de faire souffrir, tu va t'habituer au spanking, c'est moi qui te le dis.
Elle embrasse son amant, puis se tourne vers son époux et dit d'un ton amusé
- Je sens qu'une nouvelle vie pour nous deux a commencée, my little bitch boy.
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